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Pensée dominante...

A chaque fois que tu t'attaches à quelqu'un ou à quelque chose,
Tu te détaches un peu de toi-même.... 


Index des rubriques

Pensée de la semaine
Être réaliste, c'est préférer une réforme modeste, qui en permet une autre, à un miracle impossible.

Identité pseudo-virtuelle

Taille : 1m74

Poids : 69 kilos

Age : 31 ans

Signe zodiacal : Lion

Signe chinois : Tigre

Signe arabe : Masse de fer

Trait de caractère : Perséverance

Sentiment : Sincérité

Humour : Auto-dérision

Surnom : Taré, Double-tête, Yoda, Le Sage, Homère Simpson, l'Extraterrestre

Element : Feu

Couleur : Vert

Mot : Anagramme

Roman : Le portrait de Dorian Gray (Oscar Wilde)

Conte : Le petit poucet

Film : Usual Suspects

Musicien/Interprete : Freddie Mercury

Chanson : With or without you (U2)

Acteur : Robin Williams

Actrice : Marie-Josée Croze

Réalisateur : Akira Kurosawa

Jeu : échecs

Art : Littérature

Personnage : Gatsby

Rêve : Rêve éveillé

Prémonition : Protection

Epice : Cannelle

Animal : Grenouille

Arbre : Saule pleureur


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Les pérégrinations d'un chinois en chine
Les troubles de la personnalité dans les relations passionnelles (brouillon)
--> Ou le retour d'expérience d'une relation d'un borderline (émotif)/ une associale (brouillon)

Les troubles de la personnalité
Selon le domaine de la psychiatrie, il existe 10 troubles majeurs de la personnalité. Elles constituent des névroses plus ou moins ancrées en nous. Elles seront déterminantes dans nos relations sociales et surtout dans nos relations amoureuses. Le plus souvent, il existe en nous un comportement chronique lorsque tout va bien dans nos relations et un état en période de crise.


Comme je le soulignais précédemment (http://tlamak.joueb.com/news/2.shtml) la nature du partenaire peut participer à la cristallisation des névroses de chacun par un effet miroir ou de réverbération. Chacun va adopter inconsciemment des attitudes qui vont trouver un écho chez l’autre et amplifier ses névroses. Le couple connaîtra alors des relations passionnelles, caractérisées par une relation attirance/rejet, amour/haine jusqu’à la séparation définitive. Cette séparation sera accentuée par un sentiment d’abandon et de fuite des deux partenaires.


Je rappelle ici que je n’ai aucun diplôme dans le domaine de la psychiatrie, psychanalyse, ou en psychothérapie. Le but de cette cogitation sur mon weblog est de partager et assimiler certaines expériences  personnelles qui m’ont permis de mieux me comprendre. Mes sources sont essentiellement des sources des domaines de la psychiatrie, de la psychanalyse ou de la  psychosociale. Mes conclusions traduisent souvent mes propres sensations, mes sentiments, la perception qu’ont les autres de ma personne. Elles peuvent donc être sujette à caution par leur subjectivité. De toute façon, je n’ai nullement la prétention de détenir la science infuse.
Je tenterai le plus souvent de faire référence à mes sources.
Ce que je cherche à démontrer dans cette analyse, c’est que tout à chacun durant une relation amoureuse, adopte : 

  • un comportement chronique qui sera déterminant durant la séduction ou le passage d’une amitié à une relation plus intime
  • un comportement passager, durant la crise ou les embûches dans un couple, qui peut être amplifié aussi par les névroses de l’autre par effet de réverbération
  • un comportement après la rupture qui dépendra de la nature profonde de chacun, elle pourra déterminer une remise en cause profonde ou une fuite en avant, selon la nature de la névrose.

Ce que je tente de démontrer dans cet article c’est que comme toute connaissance, l’Amour est bien entendu une dynamique bien plus qu’autre chose. Comme me le partageais une connaissance de mon cours de danse, quinquagénaire, divorcé deux fois, l’Amour passionnel constitue le « piment » de la vie pour certains et surtout une drogue. Néanmoins je considère qu’il ne peut n’y avoir dans cette dynamique malsaine que trois états finaux en bout de course, si les personnes ne connaissent jamais le « repos de l’âme » de ceux "qui se connaissent" et "savent bâtir sainement" avec les autres :

  • Un cynisme total : les autres constitueront alors des antagonistes de jeu, sans nul besoin de faire le moindre effort pour évoluer ou construire. Ces personnes devront apprendre à s’attacher.
  • Une dépendance totale : l’autre deviendra un besoin qui constituera un univers limité et qui arrivera tôt  ou tard à la crise si l’Amour ne devient pas une dynamique saine quotidienne. Ces personnes devront apprendre à se détacher.
  • Un rejet total : la solitude par crainte de la souffrance causée par autrui.

Par "déformation professionnelle" du modélisateur conceptuel et systémique, j'avancerai en présentant chaque concept, ses caractéristiques stables permettant de l'identifier et sa dynamique permettant de suivre son évolution dans la structure de connaissance.

1.1) La personnalité à dominante paranoïaque
La névrose est caractérisée par une méfiance soupçonneuse envers les autres dont les intentions sont interprétées comme systématiquement malveillantes. (manque de confiance dans les autres).


1.1.1) Les caractéristiques de la névrose paranoïaque
§ Un sentiment de méfiance
§ Pour lui le doute n'est pas permis
§ "L'Autre" dérange, désorganise, manipule
§ "L'Autre" est sournois, il trahis alors qu'il n'y a aucune preuve objective
§ "La gentillesse ne peut exister, ça cache quelque chose"
§ Le paranoïaque est secret car toute faiblesse pourrait être utilisée contre lui
§ Il a tendance à rendre méfiant son entourage
§ La critique le renforce dans ses croyances
§ Il est à la tête de son groupe, sa "secte" qui ne le critique pas alors que le monde entier le condamne
Le modèle est "souffrance, sérieux, sermon et plainte". A la différence du borderline, ou l'émotif que je présenterai dans ce qui suit, qui a des bas mais aussi des hauts (un peu comme le bipolaire / maniaco-dépression), le rire, la joie, tout se qui permet de s'ouvrir aux autres... est banni de l’état normal du paranoïaque. A la différence du borderline; il a une haute image de lui-même en toutes circonstances de sa vie. Il se croit logique mais dans une logique partiale qui se démarque des faits, une logique déviante. Il se considère honnête, droit, innocent, noble alors qu’il est tout le contraire retors, compliqué, vicieux et agressif. Il ment, il dupe. Mais ces défauts il ne les voit que chez les autres. Il constituera lui aussi un acteur manipulateur face à l'agression s’il estime avoir été lésé.


1.1.2) Les croyances de la névrose (état chronique)
§ Je suis vulnérable
§ Les gens sont des adversaires potentiels
§ Je ne peux pas faire confiance aux autres personnes.
§ L'autre a des motivations cachées.
§ Si il est gentil c'est pour me tromper
§ Je dois rester en permanence sur mes gardes.
§ Il n'est pas prudent de se confier aux autres.
§ Les personnes prendront avantage sur moi si je leur laisse une chance.
§ Les autres personnes essaieront de m'abaisser délibérément.
§ J'aurais de sacrés problèmes si je laisse les autres personnes penser qu'elle peuvent s'en tirer si elles me maltraitent
§ Si les autres personnes trouvent des choses sur moi, elles s'en serviront contre moi

A noter de plus qu'il est quasi du domaine de l'impossible qu'un paranoïaque non traité puisse se reconnaître comme tel du fait de sa parano, cela remettrait en question toutes ses théories. Mais il en est tout autrement de son entourage qui pourra le reconnaître aisément.


1.1.3) Le positionnnement dans les relations amoureuses
La cible du paranoïaque ? Les supposés "faibles" car les "forts", il les respecte, les admire et les jalouse. Un paranoïaque peut difficilement bâtir une relation passionnelle avec une personnalité dominante par un manque de confiance évident. Il ne peut confier son intimité à une personne dangereuse à ses yeux. Un paranoïaque tombera difficilement dans les filets d’un psychopathe par exemple. Le borderline, semblant tout à fait normal au regard de son entourage social, constituera aussi un adversaire jalousé plus qu’une proie.
Le borderline a parfois (souvent ?) tendance à la "parano", surtout utilisée comme mécanisme de défense, mais il n'a pas du tout une image de lui aussi valorisée (euphémisme) et constante. Ces deux troubles semblent donc "incompatibles" dans un état chronique ou stable.
Dans un état d'angoisse, de stress ou d’anxiété passagers, une personne antisociale (ou psychopathe) peut présenter les troubles d’une personne paranoïaque. La personne antisociale sera ainsi « prise la main dans le sac » par rapport à ses actes incontrôlés ou ses méfaits et tentera par tous les moyens de ne rien assumer par la fuite. Elle usera de cet état comme un mécanisme de défense auprès de son entourage, en se déculpabilisant et en projetant ses propres névroses sur les autres et en refoulant par tous les moyens possibles la réalité.

1.2) La personnalité à dominante schizoïde
La névrose est caractérisée par un détachement des relations sociales et une "froideur émotionnelle" (seule sans vrais amis)


1.2.1) Les caractéristiques de la névrose schizoïde
§ Le schizoïde est plutôt un solitaire, un froid qui semble ne pas souffrir
§ A la différence des borderline que l'on pourrait qualifier d'hyperémotifs, le schizoïde semble ne pas ressentir d'émotions, il peut sembler apathique
§ Il a une distance vis à vis des êtres humains sans doute par besoin de se protéger
§ La encore à la différence des borderline, il n'a pas de sautes d'humeur
§ Il semble hautain mais a une mauvaise image de lui-même (sans vie, ennuyeux, raté)

Le borderline peut parfois faire penser à tort qu'il a des tendances schizoïdes, notamment lorsqu'il cherche à contrôler ses émotions. On pourra le penser "sans cœur" ou "inhumain" face à un drame ou la crise passionnelle alors qu'en fait il se contrôle pour ne pas exploser en larmes, bref tout le contraire. Ces deux troubles semblent donc "incompatibles".
Les personnes borderlines sont handicapées dans leur relations, dans l'incapacité d'avoir des rapports humains "normaux" et donnent parfois l'apparence trompeuse de ne pas ressentir l'éventail des émotions humaines. En fait ce serait plutôt qu'ils les ressentent trop. Ainsi dans des situations de crises, ils peuvent donner l’apparence de personnes schizoïde. Il s’agit là encore d’un mécanisme de rejet ou de défense. La personne borderline peut en l'espace d'une seconde passer de l'état d'"ange" à l'état de "monstre" apparemment sans cœur et sans état d'âme. 


1.2.2 Les croyances de la névrose (état chronique)
§ J'ai besoin de mon espace
§ Je ne suis pas comme les autres
§ Les relations sont sources de problèmes.
§ La vie est plus simple sans les autres.
§ Je suis vide en moi.
§ Il est mieux pour moi de garder mes distances et de faire profil bas.
§ Je suis un inadapté social.
§ La vie est fade et ingrate.
§ Ils devraient me laisser seul
§ Je ne comprends pas pourquoi les autres sont heureux ensembles

1.2.3) Le positionnnement dans les relations amoureuses
Le schizoïde constitue en apparences une victime idéale dans le jeu de la prédation/victimisation amoureuse. Il sera d’autant plus victime que la personne qui le charmera lui présentera le visage de quelqu’un qui semble vouloir l’apprivoiser, le connaître et vouloir comprendre son être profond. En gros un schizoïde aura de grande chances de tomber dans les bras d'un manipulateur. Cependant, il peut constituer une fausse victime, puisque l’issue peut être inéluctable et brutale pour la personne qui veut construire une relation avec ce type de névrosés : la fuite pour la reprise de son espace vital.


1.3) La personnalité à dominante schizotypique
La névrose est caractérisée par des distorsions en terme de connaissances et perceptions et des conduites excentriques (monde imaginaire)


1.3.1) Les caractéristiques de la névrose schizotypique
§ Le schozotypique possède des croyances étranges et de perceptions inhabituelles incontrôlables
§ Il est souvent excentrique, bizarre.
§ Il a une distance vis à vis des êtres humains mais elle est le fruit de l'incompréhension des autres à ses modes de pensée
§ Il peut être cyclique dans ses relations isolé ou se livrant totalement
§ Comme le borderline il a des sautes d'humeurs incompréhensibles, mais plutôt fruits de sa vie intérieure que de stimuli externes.
§ Il ne sait pas trop qui il est et se sent comme un étranger dans cette société
§ Il donne du sens à l'irrationnel (télépathie, revenants, astrologie, 6ème sens...)
Il peut y avoir confusion avec le trouble de la personnalité borderline mais à priori, le borderline ne vit pas dans un monde à lui, même s'il a parfois des "trucs" pour se rassurer. Le borderline possède un « monde à lui » dans un état de crise ou lorsqu’il ne trouve pas de réponses à ses questions. Il s’enferme alors dans son univers perturbé. Il s’en sortira naturellement dès lors qu’il contrôlera ses émotions. Il s’aidera souvent de son entourage pour se rééquilibrer.


1.3.2) Les croyances de la névrose (état chronique)
§ Je ne dois prendre en compte que ma propre vision; Je ne dois pas être influencé par qui que ce soit
§ J'ai certains pouvoirs
§ Je me sens comme un extra terrestre dans un environnement effrayant.
§ Comme le monde est dangereux, tu dois faire attention à toi en permanence.
§ Il y a des raisons pour toute chose. Les choses n'arrivent pas par chance.
§ Parfois mes propres perceptions sont une indication de ce qui va arriver.
§ Les relations font peur.
§ Si je leur dis ce que je pense vraiment, ils ne me croiront pas
§ Je sais ce qu'ils pensent
§ Je suis débile


1.3.3) Le positionnnement dans les relations amoureuses
Le borderline pourra parfois aussi souffrir de ce trouble lorsqu’il ne trouve pas de réponses à ses questions durant des périodes d’instabilité émotionnelle. Cependant cet état ne peut constituer un état chronique pour ce type de névrosé.


1.4) La personnalité à dominante antisociale, associale ou psychopathique
La névrose est caractérisée par un mépris et une transgression des droits d'autrui et l'exploitation sans vergogne des autres. Ils peuvent être assimilés à des manipulateurs relationnels si la névrose n'est pas profonde. Je recommande la lecture du livre « Les manipulateurs sont parmi nous » par Isabelle Nazare-Aga, Les Éditions de l'Homme, 1997. L’un des rares livres à traiter le sujet complètement et à proposer surtout des moyens de les identifier et de les contrer dans la vie quotidienne http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2761919718/qid=1117384257/sr=8-1/ref=sr_8_xs_ap_i1_xgl/402-5848426-6824143.

Les antisociaux s'identifient souvent à l'adolescence par des problèmes avec la justice, un échec scolaire, des problèmes de drogues, etc. Lorsqu'il s'agit de femmes antisociales, ce sont souvent des femmes que la société appele "vamps", "harpies", "croqueuses d'hommes" ou "chercheuses de dot". La névrose démarre par une hystérie. Il est à souligner que des études ont démontré que des femmes psychopathes transmettront à de fort taux la névrose durant la relation Mère/Fille. Selon des études, la névrose féminine peut plus ou moins s'atténuer vers l'âge de 40-45 ans. Dans le domaine professionnel, ce sont des "opportunistes sans foi ni loi". Au passage ils sèment zizanie et suspicion autour d'eux. Ce sont souvent des personnes qui mettent mal à l'aise, qui se prévalent souvent de goûts ou de jugements sûrs, moyens de contrôle des autres. En société, ils seront jaloux des personnes qui obtiennent "naturellement" de leur entourage une certaine reconnaissance : des jugements sûrs, des avis écoutés, un travail reconnu, un sens de l'esthétique admiré, etc.

Pour résumer, ce sont des "personnes sans identité" qui justement profitent de leurs relations dans la société pour accèder à un rang, obtenir une promotion, jouer un rôle qu'ils ne peuvent naturellement assumer. En d'autres termes, ils "s'approprient" les ressources, les idées ou les qualités des autres pour mieux avancer, assouvir leurs frustrations et surtout améliorer le regard que leur porte la société.


1.4.1) Les caractéristiques de la névrose antisociale ou psychopathie
§ Ce sont souvent des personnes intelligentes, mais qui montrent des lacunes, des incapacités : incapacité à demander quelque chose, si infime que cela puisse être (demander sa route quand on est perdu),
§ Un antissocial a du mal à exprimer ses besoins et à gérer sa frustration
§ Il passe à l'acte. L'acte (impulsif), souvent violent, est la pour résoudre ses problèmes
§ Il est dans le refus de sa réalité et dans le refoulement de son identité
§ A la différence du borderline qui EST "émotions", qui subit ses émotions et souffre, le psychopathe refoule, ignore ses émotions, l'anxiété et la dépression
§ A la différence du borderline, Il se croit fort, dominant, et les autres ne sont que des outils (qu'il utilise, charme, détruit selon son bon vouloir)
§ A la différence du borderline, il ne ressent pas la culpabilité et n'a pas la moindre remise en question de lui-même
§ A la différence du borderline, il ne se fait pas du mal à lui même (sauf s'il est entravé)
Un des facteurs déclenchant du trouble puise ses origines dans la petite enfance tout comme pour le borderline. Ceci constitue un point commun durant la séduction. On peut dire qu'un couple Borderline ou émotif/Paranoïaque s'attire par les points communs de leurs fêlures intérieurs ou blessures de l'âme qui leur font développer des personnalités "dominantes" socialement au sens de Lise Bourbeau "Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même" (http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2920932187/qid=1117540436/sr=8-1/ref=sr_8_xs_ap_i1_xgl/402-5848426-6824143). La passion dans la relation amoureuse sera d'autant plus vive que les névroses seront profondes.

Sauf en cas de grave dissociation, le borderline, lorsqu'il agit de façon "dingue" durant la passion le « sait », même s'il ne peut se l'empêcher. Le psychopathe ne se remet jamais en cause et "ne voit jamais" les dégâts qu’il peut occasionner chez les autres. Au contraire, il voit chez les autres les projections de ses propres névroses. Un manipulateur criera souvent à la manipulation ! (voir ci-dessous la relation sociale manipulateur-histrionique)


1.4.2) Les croyances de la névrose (état chronique)
§ J'ai droit à ce que je veux
§ Les gens sont faits pour être exploités
§ La force ou la ruse est le meilleur moyen pour que les choses soient faites.
§ Nous vivons dans une jungle où seul le plus fort survie.
§ Si je ne profite pas des gens, c'est eux qui profiteront de moi en premier.
§ Il n'est pas important de respecter ses promesses ou d'honorer ses dettes.
§ Le mensonge et la tricherie sont autorisés du moment que l'on ne se fait pas prendre.
§ J'ai été injustement traité et je suis en droit d'obtenir mon du par quelque moyen que ce soit.
§ Si les autres ne se protègent pas, c'est leur problème
§ Je me moque pas mal de ce qu'ils pensent
§ Je suis en colère, il faut que je fasse quelque chose


1.4.3) Le positionnnement dans les relations amoureuses
Le psychopathe et le borderline sont à priori à des antipodes, le borderline est envahi d'émotions, il ressent la souffrance, la culpabilité, ... le psychopathe agit, point. Le premier est dans le contrôle inapproprié de soi-même et surtout de ses émotions jusqu’à la crise, le second dans le non-contrôle de ses pulsions et surtout le contrôle des autres. Un couple borderline/psychopathe est un jeu subtil de domination/soumission dans une complémentarité parfaitement dangereuse. Le premier est émotif, le second est cynique.
Le borderline constitue souvent un inhibé sur le plan des actes tandis que le psychopathe est tout le contraire. Evoluant dans la société par calcul et souvent avec un objectif de manipulation, le psychopathe constitue un handicapé sur le plan émotif, le borderline ressentira les choses pour deux et constituera son « radar social ». Le premier équilibrera le second par rapport à ses actes, le second par rapport à ses émotions. Ils s’attireront aussi par leur mode commun de fonctionnement social : clivage en bon/mauvais issue de leur petite enfance.
Le non-Borderline (ou plus spécifiquement un Psychopathe dans un couple Borderline/Psychopathe) a tendance aussi à mentir pour justement limiter les crises de colère du Borderline. Ceci est d’autant plus vrai que le psychopathe est un maître en manipulation et le Borderline la victime nécessaire et idéale de par sa névrose : le mensonge semblera doublement utile. Bien évidement c'est le pire des "cadeaux" à faire au Borderline, cela ne l'aide en rien à surmonter son problème ni à se prendre en charge. Le non-Borderline (et surtout le psychopathe habitué pathologiquement au fait) ment aussi pour ne pas ouvrir les yeux sur la réalité. Le psychopathe ayant un manque flagrant d’identité, prendra une identité valorisante "au regard de l’Autre". La crise s’amplifiera lorsque les deux antagonistes cristalliseront leurs névroses, j’avais parlé que chaque antagoniste s’ancrera dans sa position de victime consciente et de bourreau inconscient (http://tlamak.joueb.com/news/2.shtml)

1.5) La personnalité à dominante borderline, émotive ou "état Iimite"
La névrose est caractérisée par un problème de gestion des émotions, une impulsivité, problèmes relationnels, image de soi instable conduisant fréquemment à des conduites auto-destructrices. ("sur-émotif"). Les personnes avec un trouble de la personnalité borderline ont une tendance à réagir plus intensément que les autres à des niveaux de stress moindres d’une part, et à mettre plus de temps pour se rétablir, d’autre part. Ils ont des « pic » émotionnels plus élevés pour de faibles provocations et prennent plus de temps pour récupérer.
Le cliché social habituel sont ces personnes qui « se noient dans un verre d’eau » ou celles qui « réussissent leurs vies professionnelles mais ratent complètement leurs vies amoureuse ou sociale ». Plus vulgairement pour paraphraser un ami à mon sujet : les personnes qui « dégoupillent ». Il ressort aussi que les patients Borderline sont plutôt des personnes intelligentes même si bien souvent elles se prennent pour des "débiles mentaux" même malgré leur diplôme supérieur (source : http://www.aapel.org/bdp/BLsynthese.html). Ils ont souvent une très mauvaise estime d'eux-mêmes (que cela soit dit ou pas). On peut dire qu'ils ne s'aiment pas


1.5.1) Les caractéristiques de la névrose borderline
§ Le borderline est caractérisé par un problème de gestion des émotions (intensité, instabilité) qu'il subit
§ Il a des sautes d'humeurs (haut et bas) fréquentes, une impulsivité, des colères, un sentiment de vide, anxiété, des comportements parfois "bizarres" aux yeux des autres
§ Il a des problèmes relationnels
§ Un mode de pensée souvent noir et blanc (clivage), voit l'autre en "tout bon", "tout mauvais", avec un statut de "victime"
§ Il ne sait pas qui il est et a une image de lui instable habituellement très négative (pouvant alterner avec une image très positive)
§ Il ressent la souffrance psychique telle que seules des conduites auto-destructives peuvent conduire à l'apaisement temporaire.
§ Le risque de suicide donne à ce trouble une gravité réelle

Tout comme le trouble du psychopathe, un des facteurs déclenchant du trouble puise ses origines dans la petite enfance. Les borderlines et les psychopathes partageront ainsi beaucoup de points communs qui peuvent s'avérer cruciaux durant le jeu de séduction.


1.5.2) Les croyances de la névrose (état chronique)
§ L'Autre doit s'occuper de moi
§ Personne ne me comprends
§ Personne ne pourrait m'aimer ou vouloir être près de moi si ils me connaissaient vraiment.
§ Je ne peux pas me débrouiller seul, j'ai besoin de quelqu'un pour prendre appui.
§ Si je ne fais pas ce que les autres veulent, ils m'abandonneront ou ils m'attaqueront.
§ Les autres peuvent me blesser, m'attaquer, prendre avantage sur moi (je dois me protéger).
§ Il m'est impossible de me contrôler ni de me discipliner.
§ Je dois contrôler mes émotions ou quelque chose de terrible va se produire.
§ Ne te fais pas d'amis, ils te feront de la peine
§ Il n'y a jamais personne pour combler mes besoins, pour être fort pour moi, pour prendre soin de moi
§ Je serai toujours seul
§ La douleur que je ressens est insupportable
§ Je suis un fardeau pour les autres


1.5.3) Le positionnnement dans les relations amoureuses
Un Borderline étant émotionnellement hypersensible, imaginez quelles peuvent êtres les conséquences pour lui d'un abandon, d'une peine de cœur. Les  "fonctionnant maxi" des borderlines réservent leur crises de colère et réactions inappropriées uniquement pour les personnes importantes de leur vie . Raison pour laquelle les NON-Borderline qui ont conscience de cela ont du mal à se faire entendre au point même d'être parfois non crus lorsqu'ils en parlent à leur famille ou leurs amis. Le borderline semble avoir alors deux facettes selon le personnage du Dr Jekyll et Mister Hide. Hormi en période de crise, il agira le reste du temps tout à fait normalement aux yeux de son entourage.
Une autre caractéristique commune est le mensonge et le déni.  Un borderline a une grande faculté pour faire croire que tout va bien ce qui est interprété comme de la manipulation, sans doute que si ses proches avaient "vu" son état, il n'en serait pas la aujourd'hui
Dans une période de crise, il peut faire usage de campagne de dénigrement. En clair, il tente de convaincre son entourage par tous les moyens que le NON-Borderline (qui a compris), est lui le malade. Il ment, c'est une des caractéristiques communes à d'autres névroses, mais le Borderline n'est pas un menteur pathologique comme le psychopathe. Il utilise des mensonges "à bon escient", pour se protéger et non pour faire du mal ou manipuler comme le fait le psychopathe.
Il semblerait que le mode de "gestion sentimentale" des borderlines face à l'abandon soit très différent selon les malades de la névrose :

  • Certains seront souvent très seuls, sans doute parce qu'ils cherchent à se mettre à l'abri de leurs émotions. "Meilleur" moyen de n'être jamais abandonné
  • D'autres auront un cocon qui sera par exemple un conjoint ou ses parents 
  • Et d'autres navigueront en permanence d'un partenaire à l'autre pour avoir le sentiment de ne jamais être abandonné. Sans doute qu'ils provoquent aussi inconsciemment l'abandon pour ne pas être quittés. En d’autres termes, ils se ferment sur eux-même, par lâcheté ou par nécesssité si le conjoint est lui même névrosé, afin de ne pas assumer la rupture.

1.6) La personnalité à dominante histrionique
La névrose est caractérisée par une quête permanente d'attention. ("remarquez-moi")


1.6.1) Les caractéristiques de la névrose histrionique
§ Ce trouble touche plus de femmes que d'hommes 
§ Sa stratégie est la séduction
§ Il ne peut vivre sans le regard de l'autre sur lui et ne recule devant rien pour cela (un peu comme le narcissique mais pas pour les mêmes raisons)
§ Quand le borderline est en quête d'identité, le psychopathe est dans le refus de son identité et l'appropriation de celle des autres, l'histrion est en quête d'attention
§ A la différence du borderline qui ment pour se protéger, l'histrion a tendance à enjoliver une situation et ment pour séduire
§ Elle passe sans cesse de l'enthousiasme à la déception
§ Elle a des problèmes d'apprentissage, de concentration, d'attention
§ Elle a une mauvaise estime d'elle-même et fait tout pour donner une image totalement contraire


1.6.2) Les croyances de la névrose (état chronique)
§ Je dois faire bonne impression
§ Pour être heureuse, j'ai besoin que les autres fassent attention à moi.
§ Tant que je n'amuse pas ou que je n'impressionne pas les autres, je suis rien.
§ Je dois être le centre de leur attention.
§ Si j'amuse les autres, ils ne remarqueront pas mes faiblesses.
§ Seule je suis incapable d'organiser ma vie
§ Je sais charmer pour qu'ils m'aident et qu'ils m'aiment
§ Ils me trouvent irrésistible


1.6.3) Le positionnnement dans les relations amoureuses
La personne histrionique constitue une prédatrice sociale, tandis la personne psychopathe constitue une prédatrice amoureuse. La névrose constitue donc parfois une étape intermédiaire ou transitoire pour cette dernière. Néanmoins toutes les femmes histrioniques ne sont pas des psychopathes. L'inverse n'est pas vrai. Les femmes manipulatrices reconnaissent aisément en tant qu'"adversaires potentielles" les femmes histrioniques. Elles savent d'instinct reconnaître chez les autres les projections de leurs propres névroses quand elles sont avérées. Les relations entre humains son essentiellement faites de projections, nous incorporons ce qui nous intéresse chez l'autre et que nous voulons posséder et nous lui attribuons tout ce que nous ne supportons pas en nous même et qui fait obstacle à notre désir.

La psychopathe usera allégrement et consciemment de cette façade comme moyen d’obtenir ce qu’elle souhaite de son entourage et plus spécialement de l’Autre dans une relation amoureuse. Elle usera et abusera de cette névrose comme une arme de manipulation lorsqu'elle se sentira frustrée dans sa relation de couple. Elle constitue un point de rupture conscient précédant l'acte incontrôlé. Je souris aux confidences du Don Juan de mon cours de danse sur les raisons qui "poussaient" parfois certaines femmes à tromper leurs maris : de celle qui trompe parce que son mari a acheté une Harley-Davidson malgré ses suppliques affectives ou a refusé de lui gonfler son pneu de vélo ! le choix est vaste. Je me demande si ce dernier n'écume pas les névrosées de la société bourgeoise toulousaine.
Le borderline peut parfois avoir des traits ou souffrir du trouble histrionique mais dans ce cas c'est certainement plus une façade qu'une réalité. Cette façade sera un moyen d'ouverture aux autres.

Ecrit par Mandala, le Samedi 28 Mai 2005, 18:32 dans la rubrique "Cogitation".


Commentaires :

  valdo
01-06-05
à 16:12

ça me fait tout chose

vois-tu si je ne savais pas relativiser, je me serai senti comme tous ses types de personnalités à la fois.

Le fait est qu'un individu a tendance à naviguer entre ces différents types de comportement. chacun nos croyances, chacun nos problèmes. Le fait est que chacun de nous a tendance a vouloir se reconnaitre dans au moins un de ses catégories de personnage. Il est le risque, à vouloir trop modéliser, catégoriser, de se sentir dans la peau d'un psychopathe, et je n'aime pas celà.

Ici il n'y a rien que des nuances de sentiments, rien que de la navigation sentimentale. Surtout n'en faites pas un pâte à caisse si vous vous reconnaissez dans une de ses catégories. C'est normal, c'est les relations humaines. Les psychologues peuvent éventuellement vous aider, mais n'en abusez pas trop, du moins pas au point de vous sentir comme un manipulateur ou d'une personne hyper-émotive. Chacun de nous a pleuré au moins une fois dans sa vie, ce n'est pas pour autant que nous sommes émotifs. Chacun de nous a une fois voulu séduire, ce n'est pas pour autant que nous serons des manipulateurs.

Si je m'écoutais, je me classerai (à la fois) dans les catégories: névrotique schizoïde ou borderline (seul sans vrai ami: le fait est que j'en ai eu), névrosé schyzotypique (j'ai parfois pensé ou imaginé que j'avais le pouvoir de quitter le sol, et que je pouvais modifier mon corps à volonté), psychopathique (je suis parfois considéré comme un manipulateur), émotive (pour toutes les fois ou j'ai du passer des pleurs au rire, et pour ma colère), et surtout la névrose hystrionique (pour toutes les fois ou j'ai voulu connaitre le maximum de monde possible). Il me semble avoir évolué quelques temps dans une névrose de type hystrionique (ce n'est pas réservé aux filles), et je ne me sens pas mal pour autant.

A chaque fois, cependant, ne pas oublier une chose: réfléchir sur ce qu'on est.

Valdo.


  valdo
01-06-05
à 16:21

Re: ça me fait tout chose

Sans compter que seule la réalité à le pouvoir de nous façonner. Toutes choses a, mathématiquement une raison, et il suffit de gratter un peu pour s'en apercevoir.

  valdo
01-06-05
à 16:17

Et puis, c'est quoi cette manière de penser "Elle", au lieu de "Il. les mecs aussi leurs problèmes, et ces problèmes-là ne sont pas des moindres. Exemple: je persuadé que tu souffres de paranoïa.

  valdo
01-06-05
à 16:19

Re:

Et désolé pour les fautes. Je suis fatigué.

  tlamak
02-06-05
à 09:21

Re:

Quand je dis "Elle" ce sont uniquement pour les troubles à dominante féminine (histrionique essentiellement qui est une forme d'hystérie). Merci pour le commentaire je relirai les passages "féminisés" à tort, je tâcherai de le garder un vocabulaire assexué.

  Alexandre
02-06-05
à 03:14

Je suis atterré...comment peut on laisser publier de telles aberrations sur internet ?
Etant moi même psychologue, je trouve qu'il est grave de catégoriser des traits de la personalité somme toute très communs, anodins.
valdo l'a bien dit, sans forcément avoir de connaissances dans le domaine (tu me pardonnes si je me trompe) mais tout le monde peut se retrouver dans ce que tu as écrit. et aucune de ces catégories n'est fondée sur une recherche scientifique, et pour le peu de névroses que tu aurais pu décrire, le sont si partialement et si inexactement, que l'on sent bien où tu veux en venir.
Dans le titre, tu définis la deuxieme partie de ton couple, délibérément comme une psychopathe. Je pense que personne ne peut s'arroger le droit de décrire quelqu'un de la sorte. Même dans nos métiers nous prenons un soin infini pour poser un diagnostic. Si tu as l'âme d'un thérapeute, fais donc des études en ce sens. Si tel n'est pas le cas, abstiens toi de publier (dans le sens précis de "rendre public")  de telles aberrations dangeureuses.


Alexandre.

  tlamak
02-06-05
à 09:11

Re:

Tout d'abord la catégorisation vient du domaine de la psychiatrie à savoir la catégorisation DSM IV, pour le reste j'ai bien introduit l'article comme une vision "systémique" de la chose. Mon domaine de connaissances c'est la "systèmique" et la "modélisation conceptuelle" à travers l'utilisation de catégorisations stables du domaine (ontologies de connaissances). La DSM IV constitue bien un effort du domaine pour réunifier certaines définitions sous le même vocabulaire (http://www.psych.org/public_info/dsm.pdf). Je n'ai pas la prétention de faire valoir la moindre compétence dans ce domaine, j'ai juste présenté l'identification, la caractérisation et l'évolution de chaque trouble (ou concept) selon les chercheurs du domaine. Le fait de faire "appartenir" rel="nofollow"   un individu à un concept constitue bien une connaissance du domaine que je ne posséde pas. J'ai donné les moyens de consulter cette classification. Et concernant ma vision de mon ex-couple, ceci ne constituait nullement un diagnostic, je n'ai pas cette prétention. Le seul profil que j'ai étayé c'est le mien selon mon vécu. C'est tout.  

Merci de vos commentaires.


  Alexandre
02-06-05
à 14:14

Re: Re:

Votre seul titre constitue un pseudo diagnostic.
Je trouve que ce n'est pas honnete vis à vis de vos lecteurs, de leur proposer une telle lecture, partiale et erronée de la psychopathologie humaine.
Je ne m'étendrai pas sur le  DSM IV qui est encore terriblement sujet à caution.
Et avant de voir chaque personne comme un névrosé, vous devriez plutôt envisager les personnes comme des être humains normaux d'abord. Et je pense que vous vous réfugiez dans ce classement car vous avez eu du mal à vivre la rupture.


Alexandre

  tlamak
02-06-05
à 15:47

Re: Re: Re:

va pour le psedo-diagnostic :) l'idée me plaît bien ! et puis le texte était bien au stade de brouillon. 

Concernant la rupture je ne suis pas tout à fait d'accord, même si j'en ait souffert pendant des semaines je suis arrivé au stade où je me dis que c'est une chose bien plus que positive ! j'ai réussi un "saut cognitif" très très intéressant sur la compréhension de mes comportements et mes états d'âmes. Je vous rassure je ne vais nullement être de ces personnes qui classifient à tort et à travers, je suis bien placé par mon domaine de la conception systémique et la modélisation conceptuelle que "classifier est une connaissance qui revient uniquement à celui qui utilise le système et non pas celui qui le modélise".

Je prends les gens tels qu'ils sont, même si on est tous névrosés à des degrés divers :)

Les seules personnes qui sont "passées à la loupe" c'était les acteurs de mon ex-couple, et c'était nécessaire pour le "retour d'expérience" : comprendre soi et ce qu'a éveillé l'Autre en soi. Le retour d'expérience permet d'avancer et de mieux se construire par la suite. Pas si sûr que tout à chacun adopte cette démarche à la fin d'une relation. Et même si cette relation fut beaucoup de souffrance, j'en garde le souvenir d'une expérience enrichissante et positive !

Encore Merci des commentaires.


  Valdo
02-06-05
à 16:35

Re: Re:

Tu peux éventuellement mettre en oeuvre une méthodologie de classification, mais comme le dit si bien un collègue, même l'outil de classification est sujet à caution, en raison de ses disfonctionnalités. Il constitue un outil de travail pour psychologue, qui n'a absolument pas le dernier mot, les techniques étant pourtant de nos jours de plus en plus affutées. Enfin tu parles d'ontologie, mais es-tu sûr de pouvoir bâtir une classification hiérarchique ? Rien n'est moins sûr étant donné la diversité des modèles proposés.

  Valdo
02-06-05
à 17:53

Re: Re: Re:

bien sûr je parlais des techniques. ce n'est pas les techniques qui ont le dernier mot, mais bel et bien le psychologue qui va les utiliser.

  Valdo
02-06-05
à 16:10

Re:

Alexandre, je suis encore dans des études de statistiques à Grenoble, et je suis confronté tous les jours à ce genre de choses (en particulier je suis inscrit dans une mailing-list de psychologie quantitative). Tous ces modèles méritent nuance. Il n'y a pas de profil type, il n'y a pas de modèle de comportement. Parfois il peux être intéressant de mettre en jeu une discrimination ou une méthodologie de classification mais celà demande de pouvoir quantifier les "symptômes". Reconnaitre en soi un symptôme de telle ou telle maladie ne signifie pas forcément que nous sommes malades. Exemple: avoir un bouton ne signifie pas qu'on a la varicelle. Je ne compte plus les gens qui se disent avoir un problème psychologique quand il ne s'agit que de particularités de caractères, ou inversement je connais des gens qui se disent avoir mauvais caractère alors qu'elles ont de véritables problèmes. Ce n'est pas n'importe qui (il faut au moins avoir son diplôme accrédité de psychologue et être conscient des choses vraies qui sont derrières), qui va pouvoir mettre en jeu une telle classification, et quoi qu'on en dise, un peu d'humanité, que diable ! Heureusement dans toute mise en oeuvre d'une modélisation d'un quelconque phénomène (psychologique ou non), il y a une part d'erreur, et les statistiques sont là pour nous le prouver. Je connai Lamak, et je puis dire que ton diganostic est bon. Lamak, s'il te plait, par pitié, essaie de passer a autre chose. Ton blog ne mérite pas un tel traitement ;). Ton ex non plus, d'ailleurs si jamais elle a pu se sentir touchée par cet article, qu'elle comprenne aussi que chacun de nous peut se retrouver dans une de ces quelconques catégories sans pour autant être un malade.

  tlamak
02-06-05
à 22:19

Re: Re:

Perso, j'ai l'intention d'entamer une psychothérapie comportementale pour mieux gérer mes émotions. Même si j'ai peu eu à souffrir d'un comportement "émotif" dans mon travail malgré que la pression ait été plus qu'énorme, je ne veux surtout plus faire payer les "gens importants à mes yeux dans ma vie". En gros, activités sportives, sophrologie et danse de salon !! Si je n'ai jamais vu l'importance de ce type d'activités, maintenant je les considére comme une soupape nécessaire à mon psyché ! je vous rassure hein, je n'en suis ni à "des comportements suicidaires" ni à une quelconque "boulimie", tout juste une onicophagie persistante ! Se connaître soi-même est le premier pas pour s'assumer. J'ai entamé toutes ses activités bien avant la rupture et tout mon entourage me trouve méconnaissable. J'ai déjà positivé cette histoire depuis pas mal de temps ! la route continue.

Concernant mon weblog, je dois dire que quand même l'article a suscité un certain débat. L'idée du weblog n'a pas débuté à cause de ma rupture mais après une discussion avec une connaissance ayant vécu la même histoire que moi. Susciter un certain débat était bien mon intention, mais je vais tâcher qu'il ne soit surtout pas mal-interprété, je ne veux causer du tort à personne. Les raccourcis peuvent être rapides. Il faut savoir que le monde des weblogs est souvent peuplé d'ados. Il est bien trop facile de se cacher derrière un pseudo-anonymat. Par contre l'intention "systèmique" semble intéresser certaines personnes :))

Je rappele que certains recrutement en entreprises se font souvent après des tests de personnalités par logiciels spécialisés permettant de déterminer le "quotient émotif" d'un futur employé.

Une dernière citation "l'humain classifie comme il peut, mais il classifie sans cesse". C'est à cela qu'on le reconnaît en vie.

Encore merci de vos commentaires !


  Petitmoustique
03-08-05
à 13:55

Re: Re: Re:

Bonjour Tlamak !

J'ai vécu une histoire du même type que toi. J'aimerai en discuter un peu avec toi, si tu en as le temps, pour partager notre expérience.

Si tu le souhaite, je te transmettrais mes coordonnées mail ou msn. En tout cas, j'ai trouvé ton blog particulièrement intéressant.


  tlamak
03-08-05
à 23:53

Re: Re: Re: Re:

Ce weblog a eu comme point de départ une réflexion avec une personne ayant vécu la même expérience que la mienne. Nous ne sommes nullement tombés dans la généralisation, cependant nos échanges de points de vues furent tout à fait enrichissants pour les deux. Et curieusement nous avons les deux dépassé ce cap de la même manière : dans la construction et l'épanouissement personnels.
hmmm je me suis promis une chose : ne jamais rencontrer IRL un lecteur de mon weblog. Te voilà prévenu. En ce qui concerne un chat ou un échange de mails, u"re welcome.
Je comptais tout supprimer de ce catafalque.. peut être que cela ne serait pas judicieux.
à bientôt.

  Petitmoustique
06-08-05
à 13:56

Re: Re: Re: Re: Re:

Bonjour !

Merci pour ta réponse. Toutefois, pour échanger, je souhaiterais avoir tes coordonnées e-mail ou msn. Peux tu mes les transmettre par e-mail ?


  tlamak
06-08-05
à 22:48

Re: Re: Re: Re: Re: Re:

Ok, lorsque tu postes un message stp indique ton email, ne le fais pas en anonyme, ainsi je pourrais rentrer en contact avec toi.

à bientôt.


  DEPS
16-12-09
à 01:55

Re: Re: Re: Re:

Bonjour ,

Je sais que les textes date de quelques années déja mais je suis tombé sur eux par hazard ce soir et ils m interpellelent fortement !

J aurais aimé pouvoir vous parler de cerataines situations relationnelles que j ai rencontré dernièrement avec la femme que j aime car je ne comprends pas bien ce qui se passe et je la retrouve très fortement dans pas mal de vos textes !

Pourriez vous m'éclairé si vous en avez tjr la volonté et l énergie depuis ce temps écoulé.

je vous en remercie vraiment bcp d'avance !

mail ( edepireux@hotmail.com


  Valdo
02-03-06
à 16:06

Re: Re: Re:

ça me fait penser qu'à la suite d'un séparation on a toujours un peu tendance à se sentir émotif. les tests de recrutement (je pense notamment Big-V) doivent surement pouvoir détecter la faiblesse émotive, et dans tous les cas je pense qu'il est possible de corréler les scores avec le temps moyen écoulé depuis la dernière rupture.
J'ai lu un truc qui disait que les gens affectés émotionellement avaient tendance à ce réfugier dans le travail pour oublier leurs malheurs. Cependant dés lors que le travail s'arréte, ils replongent dans leurs tracas affectifs. La meilleure façon de ne rien ressentir, c'est de travailler à vie. De plus, les relations "email" sont pas terribles. Tu pourrais me faire un lien vers mon nouveau blog, ou y participer, si tu as envie ?

  Angelique
21-06-13
à 17:06

Re:

Dsl mais il y à pas besoin d’être psychologue pour faire un article d'aussi bonne qualité, je lis enormement de livres du rayon psychologie/psychanalise de la fnac et son article s'en rapproche fortement.
Dsl monsieur le psychologue.....

  serrurier paris
08-10-13
à 14:40

serrurier paris

Je suis serrurier et j'ai beaucoup aimé l'article qui est intéressant sur le trouble de la personnalité.

  Virginie
30-01-16
à 12:20

MERCI POUR CET ARTICLE

Bonjour,

Je trouve que votre article nous permet de mieux comprendre, les attitudes, et modes de fonctionnements sans porter de jugement, juste en essayant de comprendre ce qui se passe dans la tête d'une de ces personnes. Il n'y a aucun tabou à mètre des mots appeler un chat un chat, et il n'y a pas forcément besoin d'être un spécialiste en médecine psychologique, pour assumer le fait d'avoir rencontrer une personne avec une Pathologie et avoir assez d'esprit d'analyse, en ayant traversé telle ou telle situation avec tel mécanisme de la part de l'autre, malgré l'amour que l'on partage, tout cela participant à nos propres mécanismes de défense, en nous permettant à travers l'autre de mieux nous comprendre également.
J'ai moi même été éperdument amoureuse d'une personne que je crois être borderline maxi extériorisante à tendance Histrionique, je ne suis pas docteur, la seule chose dont je sois certaine est d'avoir vécu ce que j'ai vécu, vu et entendu , et que grâce à des articles comme les vôtres, nous sommes en capacité de descripter, traduire et le plus important comprendre, pour ne plus se sentir responsable ou coupable de l'attitude de l'autre, qui souvent sont vus comme des saints dans leur entourage.....et que la seule arme pour nous défendre de ce qu'ils sont capables de nous faire vivre est de pouvoir poser des mots sur les maux, voilà je souffre de mon côté de syndrome premenstruel, c'est un fait, un constat, dois je me sentir étiquetée pour autant bien non, de la même manière que je mesure 1m 70, que je frise, voilà c'est un fait, c'est comme ça. Pourquoi vouloir taire une évidence hormis le fait de ne pas l'admettre.
Je suis heureuse d'avoir pu lire votre article, pour me sentir moins seule dans mon travail de compréhension, pour me permettre d'avancer sans l'être aimé, sans cette rancœur dans la qu'elle j'étais entrée tellement j'avais mal de ce qu'elle m.a dit ou fait subir c'était tellement violent pour moi, je l'aimais tellement elle et ses filles jumelles de 8 ans, je pensais tellement avoir rencontrer mon autre, car tellement sensible, généreuse, douce paradoxalement à son côté Mr HYDE.
Comprendre est le seul bouclier de défense, pour enrayer le mal, et pouvoir pardonner et avancer en devenant plus grand en devenant plus sage, confiant et aimant car malgré tout l'amour que l'on puisse porter à l'autre il en est un plus grand que l'on ne doit pas oublier, celui que l'on se porte pour ne pas se laisser détruire par l'autre et c'est en cela que commence le propre de notre travail, à travers ce genre de relation.
Voilà je souhaitais partager mon émotion issue de la lecture de votre article.
Bien à vous.

Virginie S.

  Plombier Paris 20
20-09-16
à 11:14

J'ai beaucoup aimé cet article.
 


  Serrurier Paris 15
26-10-16
à 12:14

Serrurier Paris 15



c'est bien ça, j'aime